Saint-Ennemond-en-Gier


 Fleurir en liturgie, un service d’église

 

Art floral au service de la liturgie
« Fleurir en Liturgie » est un service d’Église ; appellation adoptée au congrès de Dijon en 2003 jusqu’alors dénommé « Art floral au service de la liturgie ». Changement important souhaité par le CNPL, devenu SNPLS, pour accentuer notre participation première à la liturgie. Formation les samedis 15 mars et 5 avril 2014 de 9 heures à 17 heures.
Renaître de l’eau et de l’Esprit
L’art floral au service de la Liturgie est né en 1980 au sein d’un groupe de prière. Geneviève VACHEROT, qui animait ce groupe, avait alors l’intuition que les fleurs pouvaient prendre une place symbolique et participer à la célébration de l’Eglise.« Elles précèdent et prolongent la HISTORIQUE Parole », écrivait-elle, « avec leur langage propre, leurs moyens de silence, de beauté, de discrétion, de recueillement ». Tout débute modestement et une équipe se crée autour de Geneviève, encouragée par Mgr MARCUS, évêque auxiliaire de Paris. L’Art Floral entame alors un long cheminement.


La liturgie est une action du peuple de Dieu
Tout Chrétien qui se rend à la messe dominicale doit avoir conscience qu’il va accomplir une action, une action qui est le fait de tous. Chacun agit non pas en son nom propre, mais au nom de l’Église, en vue de favoriser une « participation pleine, consciente et entière de chaque membre de l’Assemblée ». C’est pourquoi, celles et ceux qui fleurissent doivent découvrir la liturgie et accepter une formation technique.
Action de grâce pour passer du visible à l’invisible

 
Du respect de la nature à l’expérience spirituelle
Pour mener à bien un fleurissement liturgique, il est nécessaire de tenir compte d’une pédagogie réfléchie :
- L’importance du regard : savoir prendre le temps de contempler.
- Le respect de la nature : sens de pousse, jaillissement.
- Le respect des saisons.
- Ménager des espaces et des vides.


Formation liturgique :
Elle consiste à découvrir la liturgie dans ses différents rites : leurs sens, leurs richesses, le rassemblement, l’écoute et la réponse à la Parole de Dieu, la préparation des offrandes, la communion et surtout « LE MYSTÈRE PASCAL 
».
 
Formation à la technique florale :
La technique a ses règles, ses critères de choix et d’harmonie à respecter. Elle a aussi sa place dans les sessions. Elle aborde, en progressant, toutes les questions qui se posent en art floral. On comprend très bien qu’il faut accepter une suite de sessions pour aller de l’avant.


 

« Le bouquet est offert à l’Assemblée pour l’aider à prier, sans explication, tout simplement. Il ne doit pas traduire le message évangélique du jour ».
Que fleurir et dans quel lieu ?
L’action de grâce, la louange :
Avant tout, nous voulons exprimer à Dieu notre louange, car les fleurs nous sont offertes pas le Seigneur, comme toute la création. Elles nous parlent de LUI, quelque soit l’espace de la célébration où elles sont placées. C’est le premier message que l’équipe florale veut faire passer à toutes les personnes réunies dans l’Église.

 
La Parole de Dieu :
Méditée en profondeur, fleurissement près de l’ambon, sur le côté ou devant.

 
La croix et le cierge pascal :
Pour la croix et le cierge pascal (symbole du Christ ressuscité), veillez à ne pas suspendre le bouquet, qui doit être ENRACINE (partir du bas) (fleurs et feuillages ne tombent pas du ciel, ils sont « fruits »de la terre.

 


« Fleurir en Liturgie »
L’équipe diocésaine de St-Etienne


Fleurir en liturgie

Tout, en liturgie, doit concourir à la beauté des lieux, des gestes, des paroles, de la musique. Fleurir en liturgie, c’est accueillir la création pour que son souffle envahisse tout l’espace de la célébration et que, à la suite de François d’Assise, la prière du peuple rassemblé n’oublie pas d’être cosmique.

La page Fleurir en liturgie de la revue Caecilia rappelle que rendre visible la création élève les cœurs vers le Créateur invisible.

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Réalisations florales

Ikebana

Fleurir chaque dimanche avec Frère Didier (Abbaye de Tamié)

Documents complémentaires :

Le bouquet liturgique - Sa spécificité
Dans son intitulé : « le bouquet liturgique », deux notions différentes, bien qu'indissociables, apparaissent : la technique en art floral, et la liturgie : Recherche esthétique et spirituelle sont associées. La technique est nécessaire, mais on ne peut pas utiliser indifféremment n'importe laquelle, car en liturgie nous célébrons le Seigneur, nous le reconnaissons dans la création, accueillie comme don, et nous l'offrons en rendant grâce. Lire la suite

Fleurir au printemps
C'est toujours par le printemps que l'on énumère les quatre saisons, car l'année commençait autrefois par elle, saison tempérée qui débute avec l'équinoxe de printemps et se termine au solstice d'été. Lorsque le printemps arrive les jours sont égaux aux nuits, ils augmentent progressivement jusqu'à la fin de la saison le 21 Juin. Lire la suite

Fleurir en été
Après le printemps au climat doux et parfois humide, aux tendres couleurs pastel, voici l'ETE : jour matutinal, soleil étincelant, longues soirées à la recherche de la fraîcheur, voici la saison de la force et l'explosion de la couleur, après l'adolescence printanière, voici le temps de la maturité ! Lire la suite

Fleurir en automne
Voici donc une saison nouvelle, inconnue des germains nous dit Tacite. Le mode de division de l'année en trois saisons paraît remonter au temps de la vie pastorale, alors que la belle saison se terminait à la rentrée des troupeaux pour l'hivernage ; ce n'est que là où la culture des fruits et surtout de la vigne prit une certaine extension que l'on fut amené à distinguer une quatrième saison. Lire la suite

Fleurir en hiver
Hiver, saison qui, dans notre hémisphère suit l'automne et précède le printemps, c'est la plus courte de nos 4 saisons puisqu'elle ne dure que 89 jours et un duo d'heures. Les jours raccourcissent et les rayons lumineux réchauffent moins notre terre. La nuit est plus longue, les mois de Janvier et Février ont l'apanage des grands froids. Lire la suite

Fleurir Le temps du Carême
Depuis de nombreuses années, les fleurs sont dans nos églises même pendant le Carême. Si tel est le cas, leur présence doit être sobre, simple et discrète, évoquant, la plupart du temps, l'austérité de ce temps liturgique mais aussi le mystère pascal, car l'assemblée est là pour recevoir la vie de Dieu et lui rendre grâce. Lire la suite

Fleurir le temps de Pâques
Alléluia ! Christ est ressuscité ! La Vie a vaincu la mort ! Une bonne nouvelle qui se chante, qui se danse et fait déborder de joie l'Eglise tout entière ! Résurrection !... Lumière, paix, couleurs, élan, beauté, abondance, recueillement aussi ! La résurrection se passe dans un jardin : un jardin de printemps, c'est fleuri ! Alors, vite, allons cueillir les fleurs de la résurrection pour dire notre joie au ressuscité, pour la dire à l'assemblée, pour être au diapason de la célébration ! Lire la suite

Fleurir le temps ordinaire
Avec la fête de la Pentecôte s'achève le temps pascal, les 50 jours qui font comme une seule fête, une seule « grand semaine ». Nous entrons dans ce que l'Église appelle « le temps ordinaire ». Qu'est-ce à dire ? Si l'on regarde dans le dictionnaire, nous voyons : « Qui est dans l'ordre commun, habituel » - « qui a coutume d'être, de se faire, d'arriver. » Lire la suite

Fleurir en liturgie, points de repère
Le fleurissement liturgique exprime ce qui est au coeur de la vie chrétienne, source et sommet : le mystère pascal : mort et résurrection. Il n'a pas à reproduire une scène d'évangile, mais respirer avec la Parole proclamée ; il doit conduire vers ; il n'explique pas, il propose à chacun d'accueillir ce qui lui est dit par ces simples fleurs. Lire la suite
 

Fleurir
On pourrait croire, en entrant dans une église en dehors des célébrations qu'il ne s'y passe rien ou presque rien. Et pourtant, à regarder de plus près, si l'on a pris soin de la maison de Dieu et des hommes, l'architecture et sa disposition disent déjà la rencontre avec Dieu. Lire la suite





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