Saint Ennemond en Gier

Paroisse St Ennemond en Gier
Journée de prière pour les défunts
      Célébration eucharistique
Eglise Saint Pierre – Mercredi 2 novembre 2011


Frères et sœurs, en cette journée de prière pour les défunts,
nous nous souvenons devant le Seigneur de nos proches : enfants, parents, amis, voisins qui nous ont quittés il y a plus ou moins longtemps.
Ceux d'entre nous qui ont perdu des proches depuis le 2 novembre dernier les confient particulièrement à notre prière.
Nous ressentons douloureusement leur absence,
mais dans nos cœurs de croyants
il est une petite lumière qui s'appelle "Espérance".
Cette lumière est bien fragile, vacillante parfois :
le doute peut l'éteindre à tout moment.
C'est notre foi au Christ ressuscité qui, seule,
peut maintenir en nous l'Espérance :il aime tous les humains et ne veut pas qu'un seul d'entre eux se perde... c'est la notre espérance : retrouver un jour auprès de lui ceux que nous aimons.
Mais aujourd'hui, nous prions aussi, en communion avec tous nos frères chrétiens, pour tous les défunts, y compris ceux que nous n'avons jamais connu... spécialement pour ceux qui sont partis dans l'oubli et dans la solitude.



Lecture de l'évangile de la samaritaine.


Les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait plus de disciples que Jean et baptisait plus que lui. A vrai dire, ce n'était pas Jésus lui-même, c'était ses disciples qui baptisaient. Quand Jésus apprit cela, il quitta la Judée pour retourner en Galilée ; il devait donc traverser la Samarie. Il arrive ainsi à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était assis là, au bord du puits. Il était environ midi. Ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit :
« Donne-moi à boire. »
« Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ?
En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains. Jésus lui répondit :
« Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : 'Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. »
« Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
« Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. »
« Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. »
« Va, appelle ton mari, et reviens. »
« Je n'ai pas de mari. »
« Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : là, tu dis vrai. »
« Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi : nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l'adorer est à Jérusalem. »
« Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer.

« Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
« Moi qui te parle, je le suis. »
Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
« Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus. Pendant ce temps, les disciples l'appelaient :
« Rabbi, viens manger. »
« Pour moi, j'ai de quoi manger : c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
Les disciples se demandaient :
: « Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? »
« Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son oeuvre. Ne dites-vous pas : 'Encore quatre mois et ce sera la moisson' ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : 'L'un sème, l'autre moissonne.' Je vous ai envoyés moissonner là où vous n'avez pas pris de peine, d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage
« Il m'a dit tout ce que j'ai fait. »
Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles, et ils disaient à la femme :
« Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »
: Jésus, après ces deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée.










Oh, Bénis sois-tu Seigneur, Béni sois-tu pour l’eau !

Loué sois-tu Seigneur, pour l’eau pure et si claire
Qui reflète l’azur, l’étoile au fond du puits
Cadeau d’amour du ciel qui traverse la terre
Pour apaiser nos soifs et répandre la vie.
Et merci plus encore pour la Source d’Eau Vive
Que tu nous as promise au puits de Samarie.
Elle fait penser à toi qui passas chez les hommes
Pour guérir, purifier et nous désaltérer
En te donnant à nous comme une eau pure et bonne
Qui imprègne nos vies d’amour et de bonté



« Chaque année, lorsque nous célébrons le 2 novembre, la commémoration des fidèles défunts, nous nous souvenons de tous ceux que nous avons aimé et qui nous ont quittés, notamment ceux qui nous ont quittés depuis un an; et nous choisissons un symbole. Ce symbole peut rejoindre notre maison... comme un signe des liens qui nous unissent toujours avec celui ou celle que nous avons aimé. Ce symbole nous rappelle aussi le soutien de l'assemblée qui a prié ce jour du 2 novembre dans cette église. Ce symbole, c'est aujourd'hui un petit seau... pour que nous allions puiser de cette eau vive, don de Dieu



                  (Equipe funérailles)

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